Olga Karadimos

olga Libre et fière, sensible et amoureuse, c’est une femme qui a la sérénité de ceux qui ont bourlingué avec le plaisir comme guide. Olga Karadimos  est une artiste qui a déjà exprimé son âme sur des toiles. Pendant de longues années, Olga Karadimos a peint des tableaux avec passion pour canaliser toutes les émotions vives de sa vie. La musique a toujours entouré sa vie, depuis l’apprentissage du chant lyrique au conservatoire du 10ème à Paris, jusqu’aux heures à peindre en écoutant les autres chanter. L’histoire d’Olga est une histoire familiale. Son grand-père « pope » psalmodiait* dans les églises, son autre grand-père était un grand clarinettiste en Grèce, son frère a composé et chanté… Olga Karadimos a décidé de faire cet album pour que ces chansons issues de la famille ne meurent pas dans un tiroir. La gestation de son album a duré 3 années, durant lesquelles Olga s’est improvisée interprète, auteure et compositrice, tout en gérant les joies de l’autoproduction. Olga Karadimos, c’est une voix. Une voix dense et douce à la fois, fragile et complice, une voix qui porte en elle des embruns de la belle île grecque de Hydra dont elle est originaire. Ecouter ses chansons, c’est entendre le souffle du vent dans les volets bleus des maisons blanches grecques. Les textes racontent les années dorées, les errances, les voyages, les gouffres et les chemins de traverse… L’Album « Petit à petit » d’ Olga Karadimos, c’est la beauté intemporelle annonçant un tourbillon de sentiments puissants, chaque morceau de cet album exprime des amitiés, des sourires, des échanges.  Chaque propos de la ligne de vie d’ Olga est une étape, une porte vers le passé, l’enfance ou vers l’avenir qui s’écrit « petit à petit » …Ecoutez !

Retrouver son album…

Raphaelle Lenoble

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Raphaëlle prend ses premiers cours de théâtre à l’âge de 8 ans.  Sa vocation précoce se confirmera avec une formation durant près de 10 ans, jusqu’à son intégration au conservatoire d’Art dramatique de Nice, puis au Sudden théâtre à Paris.

Elle fait ses premiers pas au cinéma à 17 ans, aux côtés de Christian Vadim dans « Il était une fois Jean-Sébastien Bach ».

Cette passionnée de théâtre se produit ensuite sur les planches parisiennes en jouant Racine, Corneille, Shakespeare, Musset… Depuis 2002, elle a déjà incarné une quinzaine de premiers et seconds rôles du Répertoire.

En 2010, elle est sélectionnée parmi les 10 finalistes au Prix Silvia Monfort, qui récompense tous les 2 ans la meilleure jeune tragédienne.

En marge de son activité théâtrale, Raphaelle enregistrera plusieurs pièces radiophoniques pour France Culture (dont certaines recevront le prix du public), tournera dans plusieurs courts métrages, publicités TV, internet, séries TV, films institutionnels et autres formats web.

En juin 2012, Raphaëlle est choisie pour incarner le rôle récurrent de «Blanche» dans l’émission Fort Boyard (20h50/France2).

On a pu également la voir dans les séries «Section de Recherches», « Camping Paradis » ou « Equipe médicale d’urgence »

Actuellement (2016) ,elle est en répétition de « Petits mensonges entre amis », pièces en un acte de Sacha Guitry qu’elle jouera à l’Auguste théâtre (Paris) et tourne un long-métrage « Réconciliation » dans les Pyrénées, sur l’histoire des Cathares.

https://vimeo.com/104302085

Anne Rabasse

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Diplômée de l’EFAP, elle collabore depuis 10 ans avec différentes agences de communication comme chargée des relations presse. Egalement auteure, elle a participé au développement et à l’écriture de plusieurs web séries.

Anthony Gomes

Anthony Gomez

Né en 1992 en région parisienne et diplômé d’une Licence en Arts du Spectacle, il décide de consacrer sa vie dès le plus jeune âge à sa passion, le théâtre, en l’étudiant dès le lycée. Il débute en tant que mannequin et apparaît dans différentes publicités.

Après avoir joué plusieurs rôles au théâtre (dont Lusignan, Oreste et Valère dans les pièces de l’Avare, Electre et Zaire), la chaîne NRJ12 lui confie le rôle principal de « Simon » dans sa série à succès « Hollywood Girls » tournée à Los Angeles.
Il apparaît ensuite dans la série « Les Mystères de l’Amour » sur TMC.

Etant très apprécié des jeunes et influent sur les réseaux sociaux, la chaîne MCE décide de faire appel à lui pour sa chronique « WebRealTV ».

C’est au tour de la chaîne pour enfants GULLI de lui consacrer une chronique nommée « Antho Fait Son Show » dans son émission le Gu’Live. On peut ainsi le retrouver auprès de nombreuses personnalités telles que Gad Elmaleh, Kev Adams etc…

Marion Morin

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Passionnée de cinéma, elle décide d’y consacrer sa vie à l’âge de 15 ans en l’étudiant dès le lycée. Originaire de Normandie, elle sort diplômée d’une licence de cinéma à l’université de Nanterre Paris X.

Une fois le diplôme obtenu, elle part vivre à Londres afin d’améliorer son anglais pendant un an.
Elle retourne à Paris et se forme à la comédie dans une école d’arts dramatique, suivi d’un stage en anglais à Londres avec le coach privé de Dustin Hoffman.

Elle fait une apparition chez TIM BURTON sur le film « Dark Shadow » et participe aussi au « projet Toroto » de Jean Pierre Mocky.
En 2012, elle réalise son premier court métrage, « Accords perdus», film sélectionné dans plusieurs festivals français.
Suite au succès, et l’attente du public de son premier court métrage, elle travaille sur la version longue d’Accords perdus.

Bande annonce « Accords perdus »
http://youtu.be/yWFv_qghnEo

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Juliette Meyniac

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Originaire de Bordeaux, Juliette monte à Paris et intègre la Classe Libre des Cours Florent. Elle y rencontre Thomas Le Douarec qui la met en scène dans « Dommage qu’elle soit une putain » de John Ford. Puis elle enchaine « Qui a peur de Virginia Wolf ?» d’Edward Albee et « Quai Ouest » de Koltès mis en scène par Thierry de Peretti. Elle retrouve Thomas Le Douarec avec qui elle monte une compagnie et qui la dirige notamment dans « Les sorcières de Salem » d’Arthur Miller, « Le Dindon » de Feydeau et « Le portrait de Dorian Gray » d’Oscar Wilde.

C’est vers le Théâtre de comédie qu’elle va se tourner, grâce à sa rencontre avec Jean-Luc Moreau qui l’engage dans « Max et Charlie » au côté du grand Michel Roux. Ensuite c’est le bonheur pour Juliette de jouer « La Soupière » de Robert Lamoureux avec comme partenaire Roger Pierre et Micheline Dax. Elle retrouve Jean-Luc Moreau qui la dirige pour la tournée de « l’Avare » avec Popeck. Elle tourne pour la télévision, le cinéma, et toujours le théâtre : « La salle de bain » à la Comédie de Paris, «Les Amazones» au Théâtre Rive Gauche, « Pour Lucrèce » de Giraudoux au Théâtre 14, « Si c’était à refaire » de Laurent Ruquier avec Francis Perrin au Théâtre de la Renaissance, « Le diner de con » avec Dany Boon, mise en scène de Francis Weber, au Théâtre de la Porte St Martin. Toujours fidèle à Jean-Luc Moreau elle fait partie  de la distribution de deux pièces d’Eric Assous « Les hommes préfèrent mentir » et « Mon meilleur copain». Elle enchaine avec un gros succès, la comédie anglaise « A deux lits du délit » montée au Théâtre de la Michodière, où elle a comme partenaire Arthur Jugnot et le duo Garnier et Sentou. Derniérement, elle est à nouveau dirigé par Jean Luc Moreau dans « 3 lits pour 8 » au theatre St Georges. Ensuite, Juliette Meyniac interprête Helena dans « Plus belle la vie » sur France3.

Mickaël Gahlouz

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Mickaël Gahlouz est l’un de ces artistes que l’on n’oublie pas.

Son métier il le connait, une vocation qui lui tombe dessus dès l’âge de 16 ans, alors qu’il écumait les clubs de vacances en tant qu’animateur.

Depuis, que de chemin parcouru. Son expérience est d’une richesse rare. Après ses multiples expériences en tant que directeur artistique d’établissements parisiens de renom, Mickaël Gahlouz se décide à repasser côté scène. Il joue au Lido en novembre 2011, et offre une prestation remarquée au Carroussel de Paris, dont il est résident depuis septembre 2011.

Armé d’un humour sans détours, Mickaël Gahlouz a très bien su profiter de son physique charmeur et « bedosien », de cette gueule digne des bons films d’antan, de son cœur, grand comme son sourire, et puis surtout…de cette voix de crooner dont la nature l’a gracieusement pourvu…et quelle voix !

Il  » a joué au théâtre  l’Avare en 2012 . » et prépare actuellement des sketches caméra cachée

 

Ambre Ferrante

 

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Ambre Ferrante est née à Cannes en 1980 .

Passionnée par le théâtre c’est dès l’âge de 12 ans qu’elle commence les cours d’art dramatique. Après ses études de communication, Ambre s’autorise enfin à explorer pleinement sa passion et va terminer son cursus professionnel aux Cours Florent, à Paris. Elle approfondie sa technique avec différents stages d’ improvisation et de camera.

C’est alors qu’un réalisateur lui propose son premier rôle, ce sera la comédie. Conquise par le genre, Ambre Ferrante se produit depuis sur les différente scènes parisiennes, entre-autres dans « Mars et Venus », « Le Clan des Divorcées », « La Louve », « En attendant Godex », « Complètement givrées », « Le bal des zingues », « On ne badine pas avec la mort », « La fille aux pères » etc… et actuellement dans « une envie folle » de Fabrice Blind à la Comédie de Paris.

Manuel Gelin

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Manuel Gélin, né le 31 juillet 1958, est un acteur français. Il est le fils de Daniel Gélin et sa mère, Sylvie Hirsch, était mannequin et égérie de Christian Dior dans les années 1950.Demi-frère de Xavier Gélin et Maria Schneider, le frère de Fiona Gélin et l’oncle de Hugo Gélin. Il a une fille Lana.

Après une enfance un peu rêveuse, et une adolescence passée à l’île de Ré, Manuel décide de partir à Londres pour apprendre le montage. L’année suivante, il s’inscrit au Cours Florent pour devenir comédien. Robert Hossein le remarque et l’engage dans la pièce Les Hauts du Hurlevent adaptée du roman d’Emily Brontë. Ensuite, il enchaîne avec une pièce de boulevard C’est à cette heure-ci que tu rentres où il joue aux côtés de son père. Il rencontre Jacques Fansten qui l’engage dans son téléfilm Je dors comme un bébé auprès de Macha Méril et Agnès Soral. Ensuite, il tourne avec Yves Allegret, Jean-Paul Sassy, et énormément d’autres pour la télévision. Côté cinéma, dans les années 1980, Claude Lelouch lui propose le rôle du chanteur dans Les uns et les autres aux côtés de Géraldine Chaplin, James Caan et encore Robert Hossein qui joue son père. Le film sort dans le monde entier. Puis enfin, Jean Becker l’engage pour tourner auprès d’Isabelle Adjani, Alain Souchon et un jeune comédien prometteur, François Cluzet. Le film a fait la carrière que l’on connaît, gros succès. Manuel enchaînera d’autres films, et continuera à tourner pas mal à la télévision. La musique aussi, il sort 3 singles dans les années 1980 et 90 et compose pour le théâtre et le documentaire. Dans les années 2000, il passe à la réalisation. Un court métrage, Caractères gras pour Canal+, des documentaires comme Daniel Gélin, mon père pour France 3, ou Pacific Shots pour Odyssée-TF1, des clips, etc. Il participe à l’écriture de plusieurs scénarios. Manuel Gélin continue de tourner pour la télévision et revient au théâtre en 2007 sous la houlette de Jean-Luc Moreau dans deux pièces d’Éric Assous, Les belles-sœurs et Les hommes préfèrent mentir qu’il joue au théâtre Saint-Georges. Depuis quelque temps, il songe à retourner pour le cinéma, pas seulement devant la caméra, mais comme une finalité évidente, derrière la caméra.

Il apparaît dans des épisodes de nombreuses séries dont : Joséphine, ange gardienAlice Nevers : Le juge est une femmePère et maireAvocats et AssociésNavarroCommissaire MoulinFemmes de loiLéa ParkerAlex Santana, négociateurHJulie LescautLes Bœuf-carottesExtrême LimiteLes Cordier, juge et flicLes cinq dernières minutes, etc.

http://youtu.be/0QA1yBNFDZc

Syrus Shahidi

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Deux actualités brûlantes pour cet acteur qui a été très remarqué lors de son passage au Festival de Cannes cette année : à l’affiche du Journal d’un Fou, mis en scène par Wally Bajeux au Théâtre du Gymnase, il incarne Ilan Allimi sur le tournage du prochain film d’Alexandre Arcady  » 24 jours ». Ce jeune talent devrait se révéler sur scène comme à l’écran comme l’un des phénomènes de l’année.

Wally Bajeux nous a expliqué comment elle a choisi ce comédien prometteur.
Sa rencontre avec Syrus Shahidi remonte à une représentation de Quai Ouest de Koltés.
 « Il était alors apprenti dans un cours de théâtre que je connaissais et était venu nous voir jouer. » Syrus nourrissait le désir d’un travail commun avec Wally Bajeux. « Après avoir cherché un texte qui correspondait à nos émotions, notre choix s’est arrêté sur la nouvelle de N.Gogol. »

Syrus ne joue pas, il vit pleinement cette histoire sans limites, ainsi que les métamorphoses que son personnage subit autant intérieurement que physiquement.
L’instrument de musique, l’alto, dont il se sert sur scène devient l’expression des cordes intérieures émotionnelles du personnage qui claquent les unes après les autres.
« Ce travail en duo a été très intime exigeant de notre part et surtout de la part de Syrus un véritable don de soi pour incarner le personnage. »

Nous vivons dans un environnement ou l’on nous assène jour et nuit que, pour exister, il faut être reconnu. Il faut être beau, sain, compétitif, séducteur, performant, tout ce que le physique de Syrus Shahidi dégage et pourtant, il incarne, par son jeu de scène remarquable, toutes les failles et les déchirures du personnage ténébreux de Nicolas Gogol.
Il y a des spectateurs qui reviennent plusieurs fois.
Une pièce à aller voir de toute urgence , un talent à suivre !

http://www.youtube.com/watch?v=-3D_LFS3odw

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